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Après un cru exceptionnel en 2000, où
les recettes publicitaires engrangées par la
profession atteignaient 5,11 milliards d'euros, l'année
2001 fait triste figure. Les campagnes de communication,
de marketing de nombreux annonceurs ont marqué
le pas dans un contexte de récession économique.
Heureusement pour la santé de la presse écrite,
on constatait parallèlement une progression des
ventes, notamment pour la presse économique (Les
Echos), la presse généraliste pour parents
ou juniors et la presse informatique (qui s'est concentrée
après la crise de la nouvelle économie).
Par contre certains titres quotidiens généralistes,
les news magazines, la presse fémininine généraliste...
voient leurs ventes diminuer, et donc inversement s'accroître
la dépendance vis à vis des ventes d'espaces
publicitaires. Une publicité dont l'impact semble
régresser sur la population cadres.
Quelques chiffres : les recettes publicitaires représentent
près de 60% du chiffre d'afffaires des grands
quotidiens nationaux . Quant aux magazines grand
public, ils sont financés à 30% par la
publicité et 70% par les ventes ; tandis que
les magazines professionnels tirent de leurs ventes
47% de leurs ressources.
En 2000, la profession réalisait 58 % de ses
recettes par la vente aux lecteurs (dont 64 % pour la
vente au numéro et 36 % pour les abonnements).
Le reste provenait des recettes issues de la publicité.
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