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Une
partie des offres d’emploi "consultant" s’adresse
aux jeunes diplômés qui seront formés aux méthodes préétablies
du cabinet qui les embauche.
Le secteur audit-conseil a, jusqu'au début
2001, suivi l’évolution favorable du marché global
du travail, notamment en raison des embauches massives
de jeunes diplômés par les grands cabinets d’audit et
de conseil (comme les « Big Five »). En effet, pendant
l’e-euphorie, les jeunes, munis d'une première
expérience au sein d'un cabinet, partaient tenter leur
chance dans les start-up ; il fallait remplacer les
départs.
Actuellement, on constate un ralentissement
certain des embauches ; le turn-over des grands
cabinets a chuté après avoir connu des sommets lors
de l'e-euphorie ; l'embauche de stagiaires, le renouvellement
des contrats des jeunes analystes ont sérieusement
régressé. Le ralentissement économique
est perceptible, tandis que le scandale Enron ternit
l'image de marque du secteur.
Diminution
d'effectif chez les tenors
- McKinsey a licencié 210 consultants en novembre
2001 ; Accenture a supprimé 600 postes et prévenu
800 collaborateurs qu'ils prendraient une année
sabbatique en juin 2002 ; KPMG Consulting a supprimé
500 jobs en avril 2001 ; le BCG annonçait en
février 2002 le licenciement de 12% de ses collaborateurs...Tandis
qu'Arthur D. little est racheté par ses créanciers.
Décidément une mauvaise passe pour le
secteur du conseil. Et pour les jeunes, même les
stages d'été sont fort difficiles à
décrocher.
A
moyen terme
Cette période ne saurait durer car les entreprises
continueront à réaliser des investissements
dans les nouvelles technologies et auront besoin de
conseil pour définir leur stratégie.
Dès aujourd'hui, il existe des secteurs où
le conseil se développe très fortement
: la sécurité, les organismes gouvernementaux.
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